L’Avare

Vendredi 9 octobre, l’atelier théâtre du collège Flandre est allé au Théâtre du Nord pour assister à une représentation de L’Avare de Molière. J’ai trouvé que les comédiens jouaient bien mais que l’histoire était difficile à comprendre. Il y a eu des scènes quelque peu troublantes pour moi. Le langage ne correspondait pas aux costumes des comédiens, c’était bizarre. Je ne pensais pas qu’il était possible d’adapter Molière de cette façon.

Clara Choiseau 4B

Le personnage de l’Avare était interprété par Laurent Poitrenaux, un grand acteur. Le décor était moderne. J’ai trouvé cette représentation passionnante.

Dylan Brassart 3A

Nous sommes allés voir L’Avare au théâtre, à Lille. Dans l’ensemble, j’ai bien aimé : les rôles étaient bien interprétés même si j’ai caché mes yeux pour ne pas voir certaines scènes. J’ai beaucoup aimé le personnage de Maître Jacques ! Et je suis très contente de pouvoir, moi aussi, jouer L’Avare.

Yasmine, 5e

J’ai trouvé cette version revisitée de L’Avare intéressante car il y avait une volonté du metteur en scène de faire un lien entre le pouvoir de l’argent à l’époque à laquelle Molière a écrit cette pièce et son pouvoir encore décuplé aujourd’hui. En effet c’était une bonne initiative d’habiller les comédiens de vêtements que nous mettons tous les jours tout en gardant le texte original. Cela donne un contraste qui rapproche la pièce des spectateurs. On peut en effet trouver des situations presque identiques de nos jours mais je n’aurais pas accroché autant à la représentation et à la pièce s’il n’y avait pas eu cette volonté de rapprocher le spectateur du comédien et du contexte de la pièce. Certains passages m’ont beaucoup amusée car, ne l’oublions pas, cela reste une comédie et l’une de celles ayant été les plus jouées en France depuis sa parution. J’ai également trouvé la fin assez morale, lorsqu’on restitue à Harpagon sa précieuse cassette et qu’on le laisse seul avec elle comme lors de retrouvailles de très vieux amis ne s’étant pas vus depuis un très long moment. Quand il entre dans sa cassette, il s’en dégage la lumière jaune de l’argent précieux et divin qui brille de mille feux, accompagnée d’une musique tout aussi divine. Il y a également une allusion à la mort lorsque Harpagon s’enferme avec son or et qu’on dépose un bouquet de fleurs sur la cassette comme sur une tombe. Cela nous apprend que l’argent ne fait pas le bonheur lorsqu’il se trouve trop convoité au point d’en devenir une obsession, une drogue presque. Il peut détruire des liens familiaux, entre un père et  ses enfants dans la pièce. L’argent conduit finalement le personnage principal à sa perte…

Mina, ancienne élève du collège et de l’Atelier théâtre

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